Gaz

Pourquoi dit-on que le gaz est naturel ?

Le gaz naturel est le résultat de la transformation naturelle de matières organiques durant des millions d’années. De plus, il est distribué au consommateur sans avoir subi de transformation majeure après son extraction.

 

De quoi est composé le gaz naturel ?

Le gaz naturel est essentiellement composé de méthane (plus de 80 %). Il est incolore, inodore et plus léger que l’air.

 

En quoi le gaz naturel est-il propre ?

En brûlant, il n’émet ni poussière, ni suie, ni fumée. Sa combustion, à l’image de notre respiration, ne produit que de la vapeur d’eau et du gaz carbonique (CO2), retransformé en oxygène par les plantes.

 

Quelle est la différence entre le gaz naturel et le gaz de ville ?

Le gaz manufacturé alimentait autrefois les réseaux urbains. Pour cette raison, il était appelé « gaz de ville ». Il était produit dans des usines à gaz par distillation de houille ou de produits pétroliers, ou lors de la fabrication de coke. Il contenait du monoxyde de carbone, très toxique. Les usines à gaz ont aujourd’hui disparu et le gaz naturel, propre et non toxique, a pris la place du gaz de ville.

 

Pourquoi le gaz naturel a-t-il une odeur ?

Le gaz naturel est naturellement inodore. Il est « odorisé » de façon artificielle pour être détectable en cas de fuite.

 

Le gaz naturel est-il toxique ?

En réalité, le gaz naturel n’est pas toxique. C’est l’absence d’oxygène qui provoque l’asphyxie.

 

Les canalisations de gaz naturel sont-elles visibles ?

Le respect de l’environnement est l’une de nos priorités. Raison pour laquelle tout le réseau de canalisations est systématiquement enterré. Il s’agit également d’une mesure de sécurité complémentaire

 

Comment diminuez votre consommation de gaz ?

  • Ne chauffez que les locaux régulièrement utilisés. Les installations modernes permettent une sélection précise de la température à diffuser dans chaque pièce. Rares sont les habitations où toutes les pièces sont occupées en permanence.
  • En cas d’absence, diminuez la température ambiante. Inutile de chauffer quand vous n’êtes pas là. Certes, une maison vide ne doit pas forcément être une maison non chauffée. Mais on peut très bien imposer une température réduite en cas d’absence.
  • Isoler thermiquement, tant votre bâtiment que le circuit d’eau chaude. Si vos pièces sont bien isolées, vous diminuerez votre besoin en chauffage complémentaire.
  • Profitez de toutes les avancées technologiques en matière d’installation de chauffage et notamment en matière de régulation. Un petit investissement en matériel peut parfois avoir d’importantes conséquences sur la consommation générale.

 

Quels sont les indices pour repérer une bonne installation ?

3 étapes…
1. Votre appareil est-il raccordé à une cheminée ?

2  Il y a-t-il une arrivée d’air suffisante dans le local ?

3  Votre appareil est-il en bon état et bien entretenu ?

  • Si l’appareil n’est pas raccordé, n’utilisez plus l’appareil tant que l’évacuation n’a pas été réalisée par un installateur professionnel! Sinon, réalisez une ouverture d’au moins 150 cm2 dans le bas de la porte pour l’arrivée d’air, sauf pour une cuisinière.
  • Ne calfeutrez pas portes et fenêtres !
  • Examinez l’appareil, s’il présente des traces de « vieillesse » (rouille déformation, bouchages, fuites…), appelez un installateur professionnel.
  • Pensez à remplacer votre appareil par un appareil neuf et performant. Sinon, votre appareil peut produire le dangereux CO !

 

Comment choisir votre installateur ?

Depuis le 01/01/2002, vous avez le choix :

  • soit  de faire appel à un installateur gaz naturel CERGA, dans ce cas sur présentation de   l’attestation de conformité de l’installation, la société gazière ouvrira le compteur gaz.
  • soit faire appel à un installateur non-habilité, dans ce cas l’abonné devra, avant l’ouverture de son compteur, remettre à la société gazière un rapport de contrôle positif, délivré par un organisme de contrôle reconnu par le Conseil de l’Habilitation ainsi que l’attestation de conformité.

 

Qu’est-ce qu’un installateur Gaz Naturel CERGA ?

Le secteur gazier belge et ses partenaires professionnels, soucieux de la qualité des installations intérieures (en aval du compteur gaz et en ce compris les appareils) ont mis au point une procédure d’habilitation pour les installateurs gaz naturel.

Ce label de qualité n’est attribué qu’aux entreprises ayant un accès à la profession approprié (002 = chauffage central, 030 = sanitaire, 031 = appareils individuels de chauffage au gaz).

Pour obtenir un numéro d’habilitation, l’installateur doit au préalable :

1.  Suivre, avec succès, une formation spécifique complémentaire (36 h) axée sur la connaissance des normes de sécurité en matière d’installations gaz naturel,

2. Faire contrôler par un organisme de contrôle reconnu par le Conseil de l’Habilitation deux des installations qu’il a réalisées et retenues dans une série de 10 références fournies par ses soins.

Si ces deux conditions sont satisfaites, l’habilitation lui est accordée pour une période de cinq ans.

Durant ces cinq années, il devra annuellement :

  • suivre une formation permanente dont les détails sont fixés annuellement par le Conseil de  l’Habilitation
  • accepter le contrôle d’une installation qu’il a réalisée dans l’année et choisie par le Conseil de l’Habilitation

 

A l’issue de cette période de cinq ans, chaque installateur subira une évaluation approfondie pour obtenir le renouvellement de son numéro d’habilitation pour une nouvelle période de cinq ans.

 

Vous pouvez consulter en permanence la liste des installateurs gaz naturel habilités auprès de votre distributeur de gaz naturel ou sur le site Internet national : www.gaznaturel.be  ou par téléphone au 02/383.02.00 ou sur le site www.cerga.be

 

Si vous avez des plaintes quant à la qualité du travail réalisé par l’installateur gaz naturel habilité que vous avez choisi, n’hésitez pas à les communiquer à votre société gazière ou au Conseil de l’Habilitation (fax : 02/380.87.04 ou e-mail: argb@argb.be) qui prendra les dispositions nécessaires (pouvant aller jusqu’au retrait du numéro d’habilitation de l’entreprise en faute) et vous informera, bien entendu, du suivi de votre dossier.

 

Que représente la notion de « degré-jour » ?

Cette notion est utilisée dans les installations de chauffage.

En effet, la demande d’énergie d’un local, d’une habitation ou de tout immeuble nécessite la connaissance de l’écart de température entre l’ambiance intérieure et le milieu extérieur.

L’ensemble des écarts journaliers entre ces deux températures définit la notion de « degré-jour ».
Dans le secteur du transport et de la distribution du gaz naturel, nous utilisons les « degrés-jours 16,5/16,5 ». 16,5°C correspond au niveau de température intérieure moyenne au-dessus duquel on estime ne plus devoir chauffer, ainsi qu’au niveau de température extérieure au-delà duquel l’installation de chauffage est arrêtée. Les « degrés-jours » ne sont pris en considération que lorsque la température extérieure est inférieure à 16,5°C.

Ils sont calculés et publiés par l’Institut Royal Météorologique d’Uccle.

Ils permettent :

  • de rendre compte des conditions climatiques ayant régné pendant une période donnée et fournissent ainsi une image de l’importance relative des consommations en chauffage pour cette période. Plus simplement : plus on compte de « degrés-jours » pour une période, plus le climat a été rude pendant cette période;
  • de comparer entre elles des consommations relatives à des immeubles dont la localisation est différente;
  • de comparer entre elles des consommations relatives à un même immeuble, mais se rapportant à des années différentes ou à des périodes différentes d’une même année ou d’années différentes;
  • d’estimer une consommation (à partir d’une consommation connue sur une période donnée).

Ils interviennent également dans le calcul du versement intermédiaire mensuel de l’exercice suivant. Ce calcul tient en effet compte, à côté de la consommation de l’exercice écoulé et de l’évolution prévue du prix du gaz, des variations de consommations prévisibles sur base des conditions climatiques de l’exercice écoulé (somme des « degrés-jours » mensuels) à comparer à celles de l’exercice suivant supposé de caractéristiques moyennes (= année normale d’un point de vue climatique).

Actuellement, l’année normale d’un point de vue climatique correspond à 2.458 « degrés-jours » (base = moyenne des températures sur la période 1971-2000). L’année normale se calcule toujours sur une période de 30 ans qui est revue tous les 5 ans.

Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter notre cellule « facturation » au 04/254.47.01.

 

Répartition de la consommation chauffage sur une année normale

Voici un tableau vous permettant de voir l’image de la consommation mensuelle en fonction des degrés-jours d’une année normale d’un point de vue climatique.

Mois

 

DEGRES-JOURS

Consommation

JANVIER

415

17%

FEVRIER

368

15%

MARS

315

13%

AVRIL

227

9%

MAI

113

5%

JUIN

53

2%

JUILLET

18

1%

AOÛT

16

1%

SEPTEMBRE

68

3%

OCTOBRE

179

7%

NOVEMBRE

305

12%

DECEMBRE

381

16%

TOTAL

2.458

100%

 

Que recouvre la notion le raccordement standard GRATUIT aux réseaux de gaz, des immeubles particuliers raccordables ?

Le raccordement standard visé à l’article 32,3°c du décret correspond à la mise en place complète d’un ouvrage de raccordement qui répond aux conditions suivantes :

  • la distance entre le point d’accès de l’URD demandé et le point de raccordement est de maximum 8 mètres;
  • la capacité de raccordement demandée est inférieure ou égale à 10 m3 (n) par heure;
  • la pression de fourniture demandée est comprise entre 21 et 25 mbar.

S’il n’y a pas de consommation au point d’accès après 6 mois d’installation, il sera facturé un montant de 136,34 € HTVA.

Plus d’infos ? Contactez le  Service commercial de Resa gaz – tél 04/254.47.02

 

Que signifient les labels de qualité HR TOP et HR+ ?

Que vous apportent-ils ?

  • Des garanties techniques en ce qui concerne le rendement et les émissions de CO et de NOX.

Des garanties commerciales :

  • Une garantie totale d’un an incluant le matériel, la main-d’œuvre et le déplacement et une garantie de 5 ans sur le corps de chauffe si la chaudière a été placée conformément aux instructions du fabricant.
  • Une assistance technique de la marque en Belgique et un service après-vente complet jusqu’à 10 ans après l’arrêt de la fabrication du modèle.
  • Une formation technique spécifique à la condensation pour les installateurs autorisés par la marque à installer leur chaudière à condensation.

Plus d’infos? Contactez le service commercial de Resa gaz au 04/254.47.02 ou votre installateur gaz naturel habilité.

 

Que signifie le label HR+ ?

Haut Rendement garanti.
Le label de qualité volontaire HR+ n’est apposé que lorsque l’appareil répond à une série d’exigences très sévères en matière de sécurité, d’efficacité, d’économie d’énergie et de garanties commerciales.

Pour bénéficier de ce label, les appareils fonctionnant au gaz naturel sont soumis à de nombreux tests de conformité et à des contrôles, y compris dans les points de vente, par un laboratoire reconnu par le Ministère des Affaires Economiques et par l’Union Européenne: le laboratoire de l’A.R.G.B. (Association Royale de Gaziers Belges).
Auparavant, le rendement était déjà conforme à l’AR de 1988 qui anticipait la directive européenne 92/42/CEE obligatoire à partir de janvier 1998. Aujourd’hui, ce label correspond à la législation européenne puisqu’il apporte l’assurance que l’appareil répond aux critères européens futurs en matière d’Utilisation Rationnelle de l’Energie et de protection de l’environnement.

HR+ est donc le label de fiabilité, qualité, longévité et haut rendement des appareils de chauffage.

Le « + » de HR+ couvre les garanties commerciales suivantes:

  • garantie de bon fonctionnement du corps de chauffe pendant 5 ans;
  • service après-vente complet pendant 10 ans après l’arrêt de fabrication, y compris la fourniture des pièces détachées;
  • assistance technique de la marque en Belgique;
  • information technique permanente des installateurs relative aux appareils commercialisés.

La liste des appareils est à consulter sur le site: www.gazinfo.be

Un renseignement complémentaire de qualité, contactez votre installateur gaz naturel habilité ou le service commercial de L’ALG au +32 (0)4 254 47 02 ou envoyez nous un e-mail.

 

Pourquoi choisir une chaudière au gaz naturel HR+ ou HR TOP ?

 

Construction neuve

En construction neuve, les possibilités sont quasiment illimitées. Pensons simplement à l’implantation des appareils de chauffage et de préparation d’eau chaude sanitaire.

Dans une nouvelle construction il est également possible de dimensionner les émetteurs de chaleur de façon à obtenir durant toute la saison de chauffe un rendement de production optimal.

Ici nous pensons automatiquement à un chauffage à très basse température pour valoriser au mieux la chaudière à condensation (avec le label de qualité HR TOP bien entendu).

Il va de soi que nous plaidons en faveur d’un appareil étanche (type C) – ce qui évite l’investissement dans une cheminée – et pourquoi pas placé au grenier et directement à travers la toiture ?

Les appareils étanches peuvent d’ailleurs être placés presque n’importe où, puisqu’ils ne nécessitent pas d’orifice spécial pour l’arrivée de l’air comburant.

Le choix des émetteurs de chaleur est quasiment illimité : du chauffage au sol discret jusqu’aux radiateurs avec un design impressionnant pouvant être intégrés parfaitement dans la conception générale de la construction.

Il faut tout simplement dimensionner l’installation de sorte que la chaudière puisse condenser pendant toute la saison de chauffe et, bien entendu, installer une régulation de qualité.

Logement existant

Vous voulez installer une installation de chauffage central ?

Même si le choix est plus limité qu’en construction neuve (l’installation d’un chauffage par le sol par exemple est souvent techniquement impossible ou beaucoup trop cher), nous n’hésitons pas à vous recommander ici aussi d’opter pour un appareil HR TOP (modèle étanche, type C évidemment).

Une chaudière du type B (ouverte) est, bien sûr, également possible.

Il n’est toutefois pas recommandé de raccorder une chaudière à condensation à une cheminée existante. Celle-ci doit en effet d’abord être tubée à l’aide d’un matériau adéquat car le conduit d’évacuation doit être du type étanche à l’air (c-à-d pour un essai sous une pression de 150 Pa, la fuite d’air ne peut pas être supérieure à 0,3 m3/h).

Comme toujours pour une chaudière à condensation, un dimensionnement correct et une régulation de qualité sont indispensables pour un fonctionnement optimal de la chaudière HR TOP et pour réaliser des économies d’énergie durant toute la saison de chauffe.

Remplacement chaudière GAZ par GAZ

Il va de soi que vous placez une chaudière à gaz naturel HR+.

Vérifiez quand même le dimensionnement des radiateurs, car il se pourrait qu’une chaudière d’une puissance beaucoup moins élevée soit plus adaptée que l’ancien modèle.

Et la régulation devra sans doute également être adaptée.

Dans le cas de chaudières ouvertes (type B) les conduits d’amenée d’air et d’évacuation des produits de combustion sont d’une importance capitale pour garantir une combustion correcte.

Depuis le 1er janvier 1996 toutes les chaudières gaz naturel sont équipées d’un dispositif de contrôle de l’évacuation des produits de combustion coupant automatiquement l’arrivée du gaz avant qu’une situation dangereuse ne puisse apparaître.

Conversion de la chaudière existante au gaz naturel

Techniquement il y a deux solutions :

  • remplacer l’unité existante chaudière/brûleur à air soufflé par une chaudière gaz naturel HR+;
  • remplacer uniquement le brûleur à air soufflé par un brûleur gaz naturel.

Le choix de cette deuxième possibilité est fonction de la vétusté et de l’état de la chaudière : s’agit-il d’une chaudière récente et en bon état, offrant un bon rendement et munie d’une régulation de qualité ? Alors cette solution peut être envisagée (l’ARGB dispose d’une liste de brûleurs à gaz naturel préconisés pour les marques de chaudières les plus courantes lors de cette conversion).

Dans tous les autres cas (la chaudière ayant déjà souffert du combustible précédent), la chaudière doit être remplacée.

Ne pas oublier qu’en cas de changement de combustible, (remplacement du brûleur ou nouvelle chaudière à gaz naturel), la cheminée existante doit être ramonée deux fois (ramonage soigneux de la cheminée) :

  • une première fois avant la mise en service;
  • une deuxième fois après la première saison de chauffe.

Ultérieurement, un contrôle annuel, juste avant la saison de chauffe, de la vacuité du conduit et du bon tirage suffit.

En bref

Le radiateur au Gaz Naturel est un appareil de chauffage indépendant transmettant la chaleur, produite par la combustion du gaz, dans la pièce où il est installé.

Deux critères permettent de différencier les radiateurs: le type d’évacuation des produits et le mode de transmission de la chaleur.

Des essais faits au CSTC ont prouvé que les radiateurs au Gaz Naturel, installés dans des conditions correctes, apportaient une économie de 40 % par rapport aux systèmes traditionnels.

Pour toute information complémentaire, un numéro de téléphone +32(0)4 254 47 02

Comment placer vos appareils au gaz naturel et quelles sont les conditions de raccordement ?

Les radiateurs au gaz naturel 

Dans n’importe quelle pièce, que vous ayez une cheminée ou non, le radiateur au gaz naturel est une solution propre.

Radiateur raccordé à une cheminée

Vous avez une cheminée ?
L’appareil « classique » est recommandé.
Dans n’importe quelle pièce, que vous ayez une cheminée ou non, le radiateur au Gaz Naturel est une solution propre.

  • Appareil raccordé à une cheminée : sécurité totale
    Placé correctement, un radiateur au Gaz Naturel raccordé à une cheminée offre 85 % de rendement d’exploitation dans la pièce où il se trouve. Par ailleurs, en cas de problème de tirage de la cheminée, le consommateur ne court aucun risque de refoulement, il souffrira seulement d’interruption intempestives de fonctionnement du radiateur au Gaz Naturel ! Les appareils sont en effet équipés d’un dispositif de contrôle d’évacuation interrompant le fonctionnement de l’appareil en cas de problème de tirage (obstruction de la cheminée). Ce dispositif est rendu obligatoire par les normes européennes sur tous les appareils. Et depuis 1999, même les appareils d’occasion doivent être pourvus d’un tel dispositif de contrôle d’évacuation.
    Par ailleurs, toujours pour optimaliser la sécurité, en cas d’extinction fortuite de la flamme, un système de sécurité interrompt automatiquement et immédiatement l’arrivée du gaz naturel; et également en cas de déficience au niveau de l’évacuation des produits de combustion, le dispositif de contrôle de l’évacuation coupe automatiquement l’arrivée du gaz au brûleur.
  • Si vous souhaitez un effet feu ouvert, l’insert de cheminée vous l’offre sans danger
    Les inserts (les cassettes) au Gaz Naturel à encastrer dans le feu ouvert sont destinés à remplacer les foyers ouverts, responsables de déperdition importante de chaleur. C’est une alternative encore plus design au poêle traditionnel.
    Ils sont installés généralement avec un flexible de raccordement métallique agréé à cet effet. Cela facilite leur installation et les précautions d’installation sont identiques aux précédents appareils.
  • Radiateur « à ventouse »
    Pas de cheminée dans le local ?
    Le radiateur à ventouse est l’idéal !
    Radiateur à ventouse : comme si l’appareil était installé à l’extérieur du bâtiment.

Les appareils de type C dits « à ventouse » ou encore nommés « foyers à circuit de combustion étanche » sont appelés ainsi car leur circuit de combustion est étanche, par rapport au local dans lequel est installé l’appareil. L’air frais est directement prélevé au-dehors et les produits de combustion sont, eux aussi, évacués à l’extérieur par deux conduits généralement concentriques.

Ces appareils sont surtout indiqués pour tout local ne disposant pas d’une cheminée.

Les appareils étanches sont désignés par « type Cn,m » le C désignant l’appareil étanche proprement dit, suivi de deux indices :

  • le premier indice n indique de quel type d’appareil étanche il s’agit;
  • le deuxième indice m indique la façon dont l’arrivée de l’air/l’évacuation des produits de la combustion sont réalisées (indice 1,2 ou 3).

 

Quels sont les avantages techniques des appareils étanches (type C) ?

  • Un meilleur confort pour l’utilisateur, car l’oxygène du local n’est pas utilisé pour la combustion
  • une souplesse d’implantation quasi illimitée
  • des qualités de fonctionnement encore améliorées
  • une maintenance encore plus réduite

De cette manière, pour l’architecte, les contraintes de l’amenée d’air de combustion et de l’évacuation des produits de combustion ne se posent plus.
En nouvelle construction, il ne faut plus prévoir de cheminée, d’où, gain d’espace et économie lors de la construction. De la même manière, pour pallier tout problème esthétique, les appareils étanches (type C42 et C43) peuvent être reliés à un système collectif étanche d’évacuation.

 

Un appareil étanche se place facilement et offre donc une flexibilité exeptionnelle.

Radiateur cheminée ou « à ventouse » : généralités
A partir de 70 m 3 de volume : de préférence 2 appareils

Volume m 3

20

30

40

50

60

70

80

90

100

120

140

Sans isolation thermique

Situation favorable kW

2,0

2,4

2,7

3,0

3,6

4,0

4,2

4,4

4,4

4,8

5,1

Situation normale kW

2,6

3,3

3,8

4,3

4,9

5,4

5,9

6,3

6,6

7,2

7,8

Situation défavorable kW

3,4

4,4

5,3

6,2

7,0

7,7

8,4

9,2

9,9

11,3

12,8

Avec isolation thermique

Situation favorable kW

1,5

2,0

2,4

2,7

2,9

3,2

3,4

3,6

3,8

4,2

4,5

Situation normale kW

2,1

2,6

3,0

3,3

3,6

3,9

4,2

4,5

4,7

5,1

5,6

Situation défavorable kW

2,6

3,3

3,8

4,3

4,9

5,4

5,9

6,3

6,6

7,2

7,8

Situation favorable : local sans paroi extérieure, petite surface vitrée, construction classique, orientation favorable
Situation défavorable : local avec paroi(s) extérieure(s), grande surface vitrée, construction légère, mauvaise orientation
La puissance des radiateurs au gaz naturel varie selon les modèles de 2 à 12 kW : cette gamme très diversifiée permet de trouver l’appareil convenant exactement aux besoins du consommateur.

 

Le gaz et l’environnement

Qui dit consommation d’énergies, dit impacts sur l’environnement

La recherche, l’exploitation, la production, le transport et la consommation d’énergies, quelles que soient leurs formes, s’accompagnent inévitablement d’effets sur l’environnement. Les incidents écologiques qui en résultent ont des portées diverses et affectent notre planète à différents niveaux.

De par son état, le gaz naturel favorise son mélange avec l’air. Sa combustion est plus aisée et offre beaucoup de souplesse.

Enfin, la technologie d’exploitation présente un potentiel considérable d’économies d’énergie par le biais d’un meilleur rendement.

La qualité de l’air ambiant

Aujourd’hui, la concentration d’ozone au niveau du sol est l’un des problèmes majeurs auxquels sont confrontées les grandes agglomérations. L’augmentation de cette concentration détériore la qualité de l’air.

Grâce à sa composition chimique et à ses bonnes caractéristiques de combustion, le gaz naturel participe à l’amélioration de la qualité de l’air, des conditions d’hygiène, ainsi qu’à la préservation du patrimoine architectural de nos cités.

Le gaz et le développement durable

Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures de répondre aux leurs. Etre acteur du développement durable c’est, notamment, intégrer dans son mode de fonctionnement et dans ses priorités de gestion, la protection de l’environnement. Les propriétés chimiques intrinsèques du gaz naturel et l’apport des technologies à haut rendement permettent de s’engager efficacement et sans crainte, grâce à cette énergie, sur la voie d’un développement durable.

Pourquoi préférer le gaz naturel ?

C’est tout simplement une question de qualités…

Le gaz naturel est disponible en abondance et les questions d’approvisionnement ou de distribution ne se posent pas. Pas besoin de camions pour le transporter, ni de cuve pour le stocker. On trouve du gaz naturel en de nombreux endroits de la planète.

Le gaz naturel est une énergie compétitive. De plus, les nouveaux appareils au gaz sont simples à utiliser, économiques et s’intègrent parfaitement dans tous types d’intérieurs. Ils vous garantissent un haut rendement.

 

Qu’est-ce que le régime des versements intermédiaires ?

Si vous êtes client chauffage, vous êtes soumis à un régime de versements intermédiaires mensuels.

Vous devrez effectuer 11 versements intermédiaires sur l’exercice, le 12e versement correspondant à la facture de régularisation annuelle. Le système a été conçu ainsi pour répartir le budget chauffage sur l’ensemble de l’exercice, les dépenses en chauffage représentant un poste important dans le budget des ménages.

Le montant du 1er versement intermédiaire est par défaut celui de l’occupant précédent.

Sinon, il peut être calculé sur base de la puissance de chauffage installée (kW).

Il est adapté en fonction de la période à laquelle vous devenez client et du nombre de mois qui vous séparent de votre facture de régularisation annuelle : ainsi une personne qui devient cliente en période hivernale voit son versement intermédiaire majoré pour ne pas avoir une facture trop importante à payer à la clôture, d’autant plus si le nombre de mois jusqu’à la clôture est peu élevé. Il faut en effet savoir qu’entre novembre et mars votre consommation représentera environ 70 % de la consommation totale de l’année (voir également « Répartition de la consommation chauffage sur une année normale d’un point de vue climatique »). Le calcul inverse est établi en cas d’entrée dans l’immeuble en période estivale.

A l’établissement de la première facture de régularisation annuelle, le versement intermédiaire sera établi en fonction de plusieurs paramètres, principalement sur base de la consommation réelle de l’exercice qui vient de se clôturer.

Il tient également compte de l’évolution prévue du prix du gaz, de la cotisation énergie, de la redevance tarifaire (voir aussi « Explication détaillée d’une facture ») ainsi que de l’adaptation à une année climatique dite normale (voir aussi « La notion de degré-jour »).

En cas d’inoccupation de l’immeuble, vous pouvez demander l’application d’un acompte chauffage minimum.

Détermination du 1er versement intermédiaire, dans le cas d’un client petites utilisations (eau chaude, cuisine).

Il s’agit en l’occurrence, d’un régime de versements intermédiaires trimestriels, en fonction de la puissance des appareils installés.

Le client peut cependant, s’il le souhaite, demander la mensualisation de ses acomptes.

Pour tout renseignement, vous pouvez contacter notre cellule « facturation » au 04/254.47.01.

 


Les délais de paiement

  • Les factures sont échues dans un délai de 15 jours à partir de leur date d’envoi.
  • Les versements intermédiaires mensuels (cas du chauffage) sont échus le 10 de chaque mois.

Si vous éprouvez des difficultés de paiement, contactez au plus tôt notre cellule « recouvrement » afin de convenir de la solution la plus appropriée à votre cas :

  • par téléphone au 04/254.47.00
  • par écrit : rue Sainte-Marie, 11, 4000 Liège

 

Pourquoi ne facture-t-on pas des m3 ?

Les facturations ne portent en effet pas sur le volume de gaz fourni (m3), mais sur l’énergie livrée qui s’exprime en kilowattheures (kWh).

Pour facturer cette quantité d’énergie que l’on peut obtenir en brûlant le gaz, on multiplie le volume consommé, mesuré au compteur, par la valeur moyenne du pouvoir énergétique du gaz livré sur la période de facturation.

Deux types de gaz sont, actuellement, distribués en Belgique sur les divers réseaux. Selon leur provenance, on parle de gaz « riche » (H) ou de gaz « enrichi » (L). La différence se situe au niveau de la quantité de chaleur dégagée lors de la combustion complète d’une même quantité de gaz. La tarification pour le gaz naturel est toujours exprimée sur la base du pouvoir calorifique supérieur (P.C.S.).

Les clients alimentés par du gaz de provenances ou de pouvoirs énergétiques différents paient le même montant pour la même quantité énergie.

 

Lexique des abréviations

AMR automatic meter reading (lecture automatique des compteurs)

B.P. basse pression

B.T. basse tension

C€ centime d’euros

cl clients

GJ gigajoule = 1.000.000.000 joules (109 J) = 277,8 kWh

hab habitants

H.P. haute pression

H.T. haute tension

k€ millier d’euros

kV kilovolt

kVA kilovoltampère

M.P. moyenne pression

M.T. moyenne tension

MW mégawatt = 1.000.000 watts = 1.000 kilowatts

SRA stations de réception agrégées